Le foie gras: une cruauté monstrueuse pour 5 minutes de plaisir

Une fois de plus, je pique un article du blog de Natalie, L’assiette végétarienne, un blog à visiter souvent, dès que vous avez un moment, pas forcément pour devenir végétarien mais pour savoir ce que vous avez dans vos assiettes et les produits dits « de luxe » servies pour les grandes fêtes…

Foie Gras Stop Gavage 2

Source : http://www.stopgavage.com/

La vérité sur le gavage

La production de foie gras implique la naissance de 82 millions de canetons par an et 700 000 oisons. Par définition du foie gras, le gavage est obligatoire (art. L. 654-27-1 du code rural).

Les canetons ou oisons naissent dans un couvoir : les œufs sont placés sur des chariots dans de grandes armoires à incubation.

Chez les canards, seuls les mâles sont gavés, l’utilisation des femelles est interdite. Le foie des femelles est trop nervé. Les oisillons sont donc triés par sexe dès leur sortie de l’œuf. Il existe deux techniques pour le faire, soit par autosexage (pour certaines souches, la sélection génétique permet de différencier mâles et femelles par une tâche noire sur la tête des animaux), soit par retournement du cloaque.

Les femelles mulardes sont généralement éliminées (par broyage) après leur naissance.

À un jour, les canetons sont transportés dans un élevage qui les mènera jusqu’à la phase de gavage à l’âge de 80 jours environ.

Le gavage consiste à administrer de force à l’aide d’un tuyau enfoncé de la gorge à l’estomac de l’animal des aliments en grande quantité, très énergétiques et déséquilibrés. Cette opération prend 45 à 60 secondes avec la méthode artisanale. Elle ne prend que 2 à 3 secondes avec la méthode industrielles (largement prédominante) de gavage à la pompe hydraulique ou pneumatique. Les oiseaux sont gavés deux fois par jour.

En France, 75% des canards sont enfermés dans des cages de batterie où ils ne peuvent ni se lever, ni se retourner, ni étendre leurs ailes.

La recommandation de 1999 interdit l’usage des cages individuelles (la France n’applique pas cette recommandation…). Comme alternative à la cage individuelle, il existe la cage collective mais elle n’est pas conforme aux termes de la recommandation.

D’autres sont enfermés dans des parcs, utilisés pour les oies également.

Suite au choc du gavage, l’animal est pris de diarrhées et de halètements.

Le fonctionnement du foie est perturbé, l’animal a du mal à réguler la température de son corps, il développe une maladie appelée stéatose hépatique. En outre, les dimensions de son foie hypertrophié qui atteindra presque 10 fois son volume normal, rendent sa respiration difficile, et ses déplacements pénibles. Les sacs pulmonaires sont compressés, le centre de gravité de l’animal est déplacé.

En période de gavage, les canards sont enfermés sur des sols durs (grillage, caillebotis…), ils développent des infections aux pattes appelées dermatites.

Outre la longue liste des maladies, troubles et le malaise général des animaux gavés et encagés, les statistiques de mortalité trahissent l’état de santé des animaux suralimentés.
Le rapport de 1998 du Comité Scientifique vétérinaire mandaté par la commission européenne mentionne même des taux de 10 à 20 fois plus élevés en gavage qu’en élevage.

Au bout d’une douzaine de jours de gavage, les oiseaux sont alors emmenés à l’abattoir dans des caisses où ils sont entassés.

Ils sont étourdis par électronarcose puis saignés. Il arrive fréquemment que les oiseaux se réveillent avant ou en cours de saignée.

Ils sont ensuite plumés, éventrés, vidés, leur foie est prélevé est conditionné pour être consommable.

Pour voir ce qu’endurent vraiment les oiseaux, vous pouvez également regarder ces films datant de 2004 ou ces images de 2008 dans des salles de gavage en France.

Voici aussi quelques pages où vous trouverez d’autres éléments sur la réalité de la production de foie gras. Le contraste avec le discours de la profession y est saisissant : on y parle des animaux et de ce qu’ils subissent

Foie Gras c'est pas bio

Foie Gras Stop Gavage

Foie Gras Affiche

Faux Gras® de GAIA, l’alternative qui respecte les gourmets et les animaux : article.

La vérité sur le lait

Voici un article que je vous conseille de lire, je l’ai pris du blog de Natalie « L’assiette végétarienne »un des blog que je consulte le plus, notamment pour tous ses articles qui nous font ouvrir les yeux sur pas mal de choses, notamment sur la fabrication des produits laitiers… je vous laisse découvrir cet article par vous même :

La vérité sur le lait
5 novembre 2012 · by Natalie
Sources : http://www.one-voice.fr

Le lait semble être un aliment bien innocent. Pourtant, c’est un véritable lobby industriel qui nous pousse à en consommer toujours plus, pour le plus grand malheur des vaches et de leurs veaux et au détriment de notre santé.

1°/ Le lait historique
Ça n’est qu’avec l’avènement de l’élevage et de la domestication que les humains ont pu profiter de la production de lait des autres mammifères. Produit par les femelles, le lait permet de nourrir leur progéniture jusqu’au sevrage, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’elle soit capable de trouver elle-même sa nourriture et de la digérer. Composé d’eau, de glucides, de lipides, de protides et de sels minéraux, c’est un aliment complet dont la composition varie en fonction de l’espèce à laquelle il est destiné, et aussi au cours de sa production. C’est le lait des vaches qui a vraisemblablement été le premier à être consommé, et c’est toujours lui qui l’est principalement aujourd’hui.

2°/ Le sort des veaux
Pour qu’elles produisent suffisamment de lait, les vaches « laitières » doivent mettre bas d’un veau tous les ans, dès l’âge de deux ans. Elles sont en général inséminées artificiellement trois mois après avoir vêlé. Les veaux leur sont retirés quelques jours après la naissance. C’est un stress énorme autant pour la mère que pour son petit car leurs liens sont extrêmement ténus. Les veaux ne pourront pas se développer correctement loin de leur mère, ni du point physique, ni point de vue comportemental. Leur avenir industriel est de toute façon tout tracé : future vache laitière ou élevé en batterie pour sa viande, la courte existence du veau ne sera que souffrances, stress et privations. Les veaux vendus pour l’abattage ont un prix pouvant avoisiner les 10 €, et sont donc difficilement l’objet d’attentions… La France est le premier producteur de viande de veau en Europe, avec 232,1 milliers de tec (tonnes équivalent carcasse) en 2008. Environ 20% des veaux nés en France sont des « veaux de boucherie ».

3°/ Les vaches laitières en France
En 2008, d’après la FAO, ce sont 3 880 000 vaches qui ont produit 24 516 320 tonnes de lait en France. Cela correspond à plus de 6 300 kg par animal ! Pour parvenir à une telle production, rien de naturel. Depuis 50 ans, les vaches souvent de race Holstein, mais aussi normandes ou montbéliardes, ont été sélectionnées pour une production laitière toujours plus importante. Des 4 litres par jour nécessaires à l’élevage d’un veau, certaines vaches sont ainsi passées à près de 30 litres ! A l’origine de cette hyperproduction dont les ingénieurs de l’INRA sont si fiers, un facteur de croissance qui fait aussi que les vaches sont bien plus grosses qu’il y a 50 ans. La sélection génétique in vivo dans toute sa splendeur…

4°/ La santé des vaches en péril
Les vaches ainsi sélectionnées sont trop lourdes pour leur squelette, ce qui entraîne boiteries et autres troubles fonctionnels. En outre, leur pis débordant de lait plus qu’il n’en peut contenir, est trop lourd et trop volumineux, ce qui provoque un écartement des membres postérieurs et des lésions au niveau des pieds. Les mastites et les problèmes de vêlage sont également courants…

5°/ Les conditions d’élevage
Mais le calvaire des vaches laitières ne s’arrête pas à vêler et produire toujours plus de lait. Leur quotidien est particulièrement difficile. Les vaches en pâturage et en coures paillées sont peu nombreuses. Leur élevage se fait plus souvent en stabulation à logettes (les animaux sont séparés les uns des autres par des parois) ou pire, en stabulations entravée : les vaches n’ont alors aucune possibilité de se mouvoir… Elles accumulent les problèmes de santé et souffrent de mammites à répétition. Rien n’est fait pour leur bien-être, seule leur production est importante.

6°/ Pas de retraite paisible
Comme seule l’hyper-productivité est intéressante, et qu’elle est limitée dans le temps, les vaches « laitières » sont en général « recyclées » après 3 ans… et abattue pour leur « viande de bœuf », bien qu’elle soit de moindre qualité. Du steak haché à l’alimentation animale, l’industrie du lait est étroitement liée à l’industrie de la viande. Les intérêts économiques y obligent…

7°/ Le lait dangereux pour la santé ?
Le lait ne fait pourtant pas l’unanimité des scientifiques. Les recommandations de 3 à 4 laitages quotidiens pourraient même être criminelles à en croire certains… Outre les différentes intolérances au lactose et autres diabètes précoces identifiés chez les jeunes enfants consommateurs de lait industriel (mais l’allaitement maternel n’est pas toujours aussi simple qu’il y parait) le lait consommé en grande quantité serait source de problèmes de santé. Dans tous les cas, les arguments incitant à sa consommation sous des prétextes sanitaires seraient hautement fallacieux. 75% des humains ne digèrent pas le lait. En trop grande quantité, il abaisse notre niveau de vitamine D. Quant au calcium, l’eau, les légumes, les amandes en contiennent suffisamment… Si à cela on ajoute les dérives dans la qualité du lait liées à la sélection génétique et à l’IGF-1 semblable au facteur de croissance humain et qui aime induire la multiplication irraisonnée des cellules, on comprend que le lait pourrait rapidement devenir cancérigène… si ce n’est déjà le cas*.

* Larsson, S. (2004) : Milk and lactose intakes and ovarian cancer risk in the Swedish Mammography Cohort. American Journal of Clinical Nutrition, Vol. 80, No. 5, 1353-1357

« La vache laitière est l’exemple suprême de la mère surmenée. De tous nos animaux d’élevage, c’est celui qui travaille le plus dur et il est possible de calculer cela scientifiquement. C’est l’équivalent d’un coureur qui courrait six à huit heures par jour, ce qu’on pourrait appeler une course folle.«
John Webster, professeur à l’École vétérinaire de l’Université de Bristol

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